Laval : le trafic d'animaux alimente le musée des sciences

14h24 - 27 janvier 2017 - par L.K
Laval : le trafic d'animaux alimente le musée des sciences
Un crocodile du Nil empaillé, saisi par les douanes dans le Finistère en juillet 2015.

Mardi 24 janvier, les douanes de Bretagne ont offert 24 objets saisis au Musée des sciences. Le but : sensibiliser au trafic d'espèces.

Un tibia et un fémur d'éléphant sculptés à vendre sur internet. Des pieds d'éléphant transformés en tabouret retrouvés dans un conteneur en provenance d'Afrique du Sud. Un crocodile du Nil empaillé ou encore une peau de kangourou. Ces objets, on peut désormais les retrouver au musée des sciences. Mardi 24 janvier, les douanes de Bretagne ont offert 24 objets à l'établissement lavallois.

Tous ont été saisis dans le cadre d'opérations visant à lutter contre le trafic d'espèces animales protégées par la convention de Washington. « Entre 500 et 600 constatations sont faites chaque année en France, surtout en zone aéroportuaire, indique Pascale Buronfosse-Bjaï, directrice des douanes de Bretagne. Le trafic d'animaux est le troisième trafic le plus rentable, après les armes et les stupéfiants.» Ces objets sont avant tout destinés à des collectionneurs ou à la pharmacopée asiatique. 

La suite dans Le Courrier de la Mayenne du 26 janvier 2017.

Mots clés : Laval, animaux, douanes,

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