Un tapis d'éveil évolutif développé à Laval

08h29 - 18 juillet 2017
Un tapis d'éveil évolutif développé à Laval
A droite, Alexa Cavellec et Claire Debien lors de la remise des prix.

Idénergie a remis ses prix mercredi 5 juillet. Parmi les projets récompensés, Munut, un tapis d'éveil évolutif qui sera développé à Laval.

Une production d'huile de dattes, un réseau social, un jeu en réalité virtuelle et un tapis d'éveil évolutif : mercredi 5 juillet, quatre projets se sont distingués lors de la remise des Trophées Idénergie. Ils gagnent notamment le droit d'être “incubés” à la Technopole : leurs entreprises seront conseillées dans leur développement par des spécialistes lavallois.

« Des objets qui vont rendre jaloux les parents. » C'est la devise de Munut, projet développé par Alexa Cavellec et Claire Debien. Ces deux Nantaises, toutes deux designers de produits ont créé cette société spécialisée dans le monde de l'enfance. « Nous nous sommes rencontrées chez un client commun, nous nous sommes bien entendues », relate Alexa Cavellec. « J'ai eu l'envie de créer une société et nous avons rediscuté toutes les deux, poursuit Claire Debien. Entretemps, j'avais eu un enfant. »

« Un objet qui facilite la vie des parents »

C'est donc naturellement que les deux complices se dirigent vers la puériculture. « Nous avons constaté qu'il y avait un manque ergonomique et évolutif au niveau des objets pour enfants. » A Laval, elles ont présenté un prototype de tapis d'éveil évolutif. « C'est un objet qui facilite la vie des parents, avec plusieurs extensions qui s'adaptent à l'évolution de l'enfant. Ses couleurs sont inspirées par les codes de la décoration plutôt que par ceux de l'enfant. » Alexa Cavellec et Claire Debien planchent sur ce produit depuis un peu plus d'un an.

Les Nantaises ont connu Idenergie en rencontrant avec Mathilde Blanche, lauréate l'an dernier avec des meubles pour chat, dans un salon des entrepreneurs. « Avec Idénergie, nous avons appris à structurer notre projet, les ficelles du marketing. Nous avons eu des formations bien spécifiques. Cela nous a aussi confirmé qu'on pouvait travailler ensemble et qu'on se complétait. » 

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