Deux jeunes boulangers reviennent de Finlande

09h00 - 09 juillet 2018 - par L.K
Deux jeunes boulangers reviennent de Finlande
Les deux étudiants sont de retour dans leur CFA, où ils ont appris le métier de boulanger.

Romain et Florian ont tenté l’aventure de la boulangerie en Finlande. Après 9 mois passés à plus de 2 000 km, ils sont de retour en Mayenne.

« Une aventure formidable et très enrichissante. » Sur cette phrase, les apprentis sont tombés d’accord. Romain Guinoiseau et Florian Rigaud, deux élèves du centre de formation des apprentis (CFA) de la chambre des métiers à Laval, sont heureux d’avoir franchi le pas. Ils sont partis pour neuf mois en Finlande grâce au programme Erasmus,. « On a pu découvrir pleins de nouvelles choses tout en partageant ce qu’on savait faire. Ça n’a pas de prix », avance Romain, le Rennais. 

« Une aventure humaine et sous le signe du partage »

Les deux jeunes de 20 ans sont tombés dans la marmite quand ils étaient tout petits. L’intérêt de la boulangerie leur vient du métier ou des études de leurs pères respectifs. Pour leur stage de post-apprentissage, ils avaient le choix de rester en France ou de partir à l’étranger. La question ne s’est pas posée deux fois pour les futurs boulangers. « On a eu l’opportunité de partir en Europe, alors on l’a fait », explique Florian, le Mayennais. « Et puis la Finlande, c’est un endroit qui me plaisait beaucoup alors je ne voulais pas manquer cette chance » ajoute Romain.

La Finlande est un pays où il fait bon vivre, selon les deux jeunes, mais où le climat n’est pas forcément facile. « On a pu voir ce qu’étaient un hiver et un été en Finlande et ça n’a pas toujours été simple », lance Romain. « L’hiver il fait presque tout le temps nuit. Que ce soit quand on arrivait à 6h du matin, ou quand on repartait à 15h. L’été c’est le contraire, il peut faire jour jusqu’à 3h du matin. Dans ce sens-là, c’est dur de dormir », rigole Florian.Après ces quelques points négatifs, qui sont loin d’avoir gâché leur séjour, les deux jeunes reviennent sur la richesse de l’échange. « Ils étaient contents de voir des Français arriver. On a une réputation à tenir dans le milieu et ils savent qu’on peut leur apporter beaucoup », affirme Romain. « De même pour nous, car on a pu apprendre de nouvelles recettes et travailler d’une façon différente », insiste le Mayennais.

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